Direction de numéro de revue.

 Dir. Matthieu Gosztola, Nu(e), numéro 56, « Jean-Paul Michel », septembre 2014, 340 pages, 20 euros.

(Voir aussi sur Terre à ciel ici.)

Nu(e) couverture 2

Nu(e) couverture 1

NU (e)

Numéro 56

Numéro coordonné par

Matthieu Gosztola

 

 

 

entretiens

 

Jean-Paul Michel, « Un théâtre lyrique à inventer », premier entretien avec Matthieu Gosztola

Jean-Paul Michel, « Le cheval, c’est le poème. L’auteur n’en est jamais que le premier cavalier. », deuxième entretien avec Matthieu Gosztola

 

 

textes inédits

 

Jean-Paul Michel, Pages de carnets (Inédits)

 

 

témoignages

 

Yves Bonnefoy, Jean-Paul Michel

Pierre Bergounioux, Une voix

Pierre-Édouard, Une double apparition

Jean-Paul Bota, Jean-Paul Michel : dans l’atelier d’un porteur de feu

Juan Soros, Un voyage transatlantique

 

 

lectures

 

Michael Bishop, Jean-Paul Michel : une reconnaissance et une affinité : douze remarques

Béatrice Bonhomme, Dans l’éclat et la lumière de la rupture : une écriture de l’être et de la fulgurance

Matthieu Gosztola, Jean-Paul Michel, la basse-continue du fulgurant dans l’assentiment au monde

Serge Canadas, Furor

Michael G Kelly, Un monde nouveau

Jean-Baptiste Para, « Le juste enthousiasme »

Michael Brophy, Ce qu’il faut d’impossible

Gérard Noiret, Dépliement d’une lecture

Guillaume Pigeard de Gurbert, Le cran du poète

Aaron Prevots, Jean-Paul Michel : l’extrême lucidité

Pierre-Yves Soucy, Morales, éthique et poésie (En marge de la poésie de Jean-Paul Michel)

Gérard Cartier, Legs de Hölderlin, Écrits sur la poésie de Jean-Paul Michel, (Paris, Flammarion, 2013)

Christophe Van Rossom, « Poésie, cadence : la chute & la chance »

Éric Dazzan, Jean-Paul Michel, l’accueil et la perte

Michael Bishop, Waldberta

Michael Bishop, ‘Je suis cela’, me dit-elle

Clément Layet, Nuit du onze août

John Taylor, « Un dialogue avec les altérités ». Lettre à Jean-Paul Michel

 

Régis Lefort, Jean-Paul Michel : une voix se démultiplie

Gabriel Bergounioux, Où en est-on (avec Jean-Paul Michel) ?

John C. Stout, L’Art poétique de Jean-Paul Michel

Antoine Masson, Ligne brisée, commotion et moment poétique

François Rannou, Un chemin de prénoms (Essème)

Benoît Conort, En lisant, en écrivant, Jean-Paul Michel (Quelques notes)

Victor Martinez, La stupeur et l’exception

Emma Wagstaff, « Le Livre est d’abord une action » ?

Tristan Hordé, La figure du poète

 

 

éléments d’une bibliographie

 

 

notices biobibliographiques des intervenants 

 

Gabriel Bergounioux enseigne la linguistique à l’Université d’Orléans, en particulier la phonologie et l’histoire de la discipline. Il s’intéresse à la parole intérieure (Le Moyen de parler), également à certaines productions de la littérature contemporaine (les deux ne sont pas sans rapports) à travers l’œuvre de Jean-Paul Michel, James Sacré et Luc Boltanski. Il a fait paraître cinq récits chez Champ Vallon. Le dernier en date ? Dominos.

Né à Brive (Corrèze) en 1949, Pierre Bergounioux fut le condisciple de Jean-Paul Michel au lycée de cette petite ville. Il est professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris.

Michael Bishop est Professeur McCulloch émérite à Dalhousie University, à Halifax, Canada. Il publie dans les domaines de la poésie moderne et contemporaine et des beaux-arts, et est aussi poète, traducteur et directeur des Éditions VVV. Ses derniers titres : Contemporary French Art 1 et 2 (2008 et 2011), Dystopie et poïein, agnose et reconnaissance. Seize études sur la poésie française et francophone contemporaine (2014) et, dans le domaine poétique, La Genèse maintenant, suivie de La Théorie de l’amour (2011) et Fluvial, Agnose et autres poèmes (2014).

Béatrice Bonhomme, écrivain, est directrice de Revue, professeur à l’Université de Nice-Sophia Antipolis, spécialiste du XXe siècle. Elle a créé, en 2003, un axe dédié à la poésie, POIEMA, au sein du CTEL, Centre de Recherche qu’elle a dirigé de 2007 à 2012. Elle a fondé avec Hervé Bosio, en 1994, la Revue Nu(e), revue de poésie et d’art, qui a consacré à ce jour 56 dossiers à l’œuvre des poètes contemporains et elle dirige La Société des lecteurs de Pierre Jean Jouve. Elle a publié de nombreux articles et ouvrages critiques sur la poésie moderne et contemporaine.

Yves Bonnefoy, écrivain, est l’auteur d’une œuvre poétique et critique importante, et de traductions de l’anglais et de l’italien. Il est par ailleurs professeur honoraire au Collège de France. Principaux livres récents : L’autre langue à portée de voix (Seuil), Shakespeare : Théâtre et Poésie (Gallimard) et L’heure présente (Poésie/Gallimard).

Jean-Paul Bota est né en 1968 en région parisienne où il enseigne. Dernières publications : Usage des cendres précédé de Feuillets du midi, Le Préau des collines (2010) et Venise, illustré par David Hébert, Les Vanneaux (2012). Il a dirigé les numéros 9, 10, 11 et 13 de la revue Le Préau des Collines, numéros respectivement consacrés à Mathieu Bénézet, Jean-Paul Michel, Pierre Bergounioux et à la Littérature portugaise et « d’autres voyages ». Diverses publications en revue parmi lesquelles Europe, Siècle 21, Nunc, Neige d’août, Rehauts, L’Étrangère, Diérèse

Professeur à University College Dublin, Michael Brophy est spécialiste de poésie moderne et contemporaine. Il est l’auteur de Eugène Guillevic (Rodopi, 1993) et de Voies vers l’autre : Dupin, Bonnefoy, Noël, Guillevic (Rodopi, 1997). Il a dirigé le volume Guillevic : la poésie à la lumière du quotidien (Peter Lang, 2009) ainsi que les actes du colloque de Cerisy : Guillevic maintenant (Champion, 2011). Il a co-édité les collectifs Sens et présence du sujet poétique : la poésie de la France et du monde francophone depuis 1980 (Rodopi, 2006) et La Migrance à l’œuvre. Repérages esthétiques, éthiques et politiques (Peter Lang, 2011). Un nouveau collectif se prépare sous sa direction : Ineffacer : l’œuvre et ses fins (Hermann, 2014).

Après des études de littérature et de linguistique à Aix-en-Provence et Bordeaux, Serge Canadas a souhaité disperser sa vie au gré des langues du monde. Il y eut l’Amérique du Nord, l’Afrique de l’Est, divers pays

d’Europe. Intégré à divers séminaires des universités où il enseigna, ses recherches ont notamment porté sur les littératures française et étrangère. La poésie a été son lieu mental de prédilection. L’ont retenu en particulier les œuvres de Jammes, Claudel, Saint-John Perse, Michaux, Jouve, Char, Bonnefoy, des Forêts.

Gérard Cartier, né en 1949 à Grenoble, a été ingénieur. Poète. Prix Tristan-Tzara et Prix Max-Jacob. Derniers livres de poésie : Le petit séminaire (Flammarion, 2007), Tristran (Obsidiane, 2010) ; et un recueil de récits, Cabinet de société (Henry, 2011). Coordinateur de la revue numérique de littérature Secousse. Maître d’œuvre, avec Francis Combes, de l’affichage de poèmes dans le métro parisien (1993-2007).

Benoît Conort est écrivain. Il a publié plusieurs livres parmi lesquels figurent Pour une île à venir (Gallimard, Prix Fénéon), Au-delà des cercles (Gallimard, Prix Tzara), Main de Nuit (Champ Vallon, prix Mallarmé) et Écrire dans le Noir (Champ Vallon). Il est vice-président de la Maison des écrivains et de la littérature (MEL). Ancien élève de l’ENS de Saint-Cloud, il est également professeur de Littérature française à l’Université de Rennes 2, après avoir enseigné longtemps à l’étranger.

Éric Dazzan est PrAg à l’Université de Bordeaux. Il collabore aux activités du CTEL de l’Université de Nice Sophia-Antipolis et travaille sur la poésie contemporaine. Il a publié des articles et études sur Pierre Jean Jouve, Jean Malrieu, Gaston Puel, Pierre Dhainaut, Bernard Vargaftig, James Sacré, Gérard Macé, etc. Il a fondé et dirige avec Josette Ségura les éditions L’Arrière-Pays.

Matthieu Gosztola, né en 1981, est docteur ès Lettres. Prix des Découvreurs. Travail en cours : participation à l’édition des œuvres complètes d’Alfred Jarry aux éditions Classiques Garnier. Dernières publications : « Un désir éperdu de liberté trouvant sa forme précaire en une vie à trois » (Dir. Benoît Conort, Lectures de Paul Éluard, Capitale de la Douleur, Presses Universitaires de Rennes, collection Didact français, 2013) ; « David Christoffel ou le silence se parle » (Rêverie pour le futur, quatre artistes contemporains autour de Jean Raine, Melis éditions, 2013) ; Lettres-poèmes, correspondance avec Gaudí, Éditions Abordo, collection Quan Garona monta, 2014 ; Antoine Émaz, Éditions des Vanneaux, collection Présence de la poésie, 2014.

Tristan Hordé est agrégé de Lettres modernes, lexicographe (Larousse, Le Robert). Dernières publications : Mots et fourneaux (Sud Ouest, 2013), Un usage du temps, poèmes (La Rivière échappée, 2014). Il est le co-organisateur du colloque Jude Stéfan (Cerisy, 2012) et a rédigé des communications pour les colloques suivants : Philippe Beck (en 2013), Jean Tortel (en 2012), James Sacré (en 2011), Jean Bollack (en 2010) et Jouve (en 2009). Il collabore aux revues Nu(e), Europe, Sitaudis et Les carnets d’Eucharis.

Michael G. Kelly est maître de conférences en langue et littérature françaises à l’Université de Limerick (Irlande). Ses recherches portent sur la poésie moderne et contemporaine de langue française, les rapports entre théorie critique et pratique littéraire, et, dans une perspective comparatiste, sur les figures de l’utopie et de l’individu dans la création littéraire des XXe et XXIe siècles. Il est l’auteur de Strands of Utopia. Spaces of Poetic Work in Twentieth-Century France (Oxford, 2008).

Clément Layet est né en 1978 au Havre. Il est l’auteur d’une présentation de l’œuvre d’André du Bouchet (« Poètes d’aujourd’hui », Seghers, 2002), et d’une thèse de philosophie consacrée à Friedrich Hölderlin. Il a édité deux volumes recueillant les essais d’André du Bouchet sur la poésie et un choix d’annotations de ses carnets des années 1950 (Le Bruit du Temps, 2011). Il est actuellement chargé de recherche au Centre allemand d’histoire de l’art.

Régis Lefort est maître de conférences HDR en littérature française. Il est l’auteur de L’originel dans l’œuvre d’Henry Bauchau (Honoré Champion, 2007) et publiera prochainement Des affleurements du réel à une philosophie du vivre. Étude sur la poésie contemporaine (Classiques Garnier). Son domaine de recherche est celui de la poésie moderne et contemporaine. Il est par ailleurs l’auteur de trois recueils de poèmes : Des matins fous d’étendue de désert et de mer (Nu(e), 2011), Chant contre (Anthologie Tarabuste, 2012) et Onze (Vallongues, 2013).

Victor Martinez est né en 1970. Publications récentes : André du Bouchet : poésie, langue, événement (étude, éd. Rodopi), Une accalmie (poésie, éd. L’arbre à paroles), À l’explosif (poésie, éd. La Lettre volée). Traducteur de Machado, Jiménez, Quevedo, L.M. Panero.

Antoine Masson est psychiatre et psychanalyste. Il est responsable d’un département de consultations pour Adolescents et Jeunes Adultes à Bruxelles. Il est Professeur à l’Université de Namur, département de philosophie et à l’Université catholique de Louvain, École de criminologie. Président du groupe FNRS « Cliniques de la création », il s’est particulièrement intéressé à la clinique de l’événement adolescent. Sa thèse de doctorat et nombre de ses articles prennent appui sur la poésie (Hölderlin, Paul Celan, André du Bouchet, Pessoa, Jean-Paul Michel…) afin d’y déceler la présence d’un acte qui n’est pas sans analogie avec l’acte adolescent ainsi qu’avec l’acte du clinicien face à l’événement adolescent. 

Gérard Noiret est né en 1948. Membre du Comité de Lecture de la Nouvelle Quinzaine Littéraire, d’Europe et de Secousse. A publié aux éditions Actes Sud, Maurice Nadeau et Obsidiane. Plusieurs de ses textes ont été portés à la scène dans des théâtres de la banlieue parisienne ou diffusés par France-Culture.

Jean-Baptiste Para est né en 1956. Il est rédacteur en chef de la revue Europe. Poète, traducteur et critique d’art, il a également animé pendant dix ans l’émission « Poésie sur parole » sur France Culture. Il a reçu le prix Apollinaire pour son livre La Faim des ombres (Obsidiane, 2006), ainsi que le prix Laure-Bataillon et le prix Nelly Sachs pour ses traductions.

Pierre-Édouard naît en 1959. Très tôt, il se passionne pour le dessin et la peinture aux côtés de son père, peintre lui-même. Son travail l’amène à appréhender toute forme sous l’angle d’un modelé d’ombre et de lumière, qui plus qu’un simple modelé est une véritable utilisation, quasi musicale de la modulation des ombres. Au tout début des années 90, il renoue avec la sculpture à laquelle il va se consacrer prioritairement au fil des années. Le thème des personnages en apesanteur va désormais dévorer son attention créatrice. En 2008, il est élu à l’Académie des Beaux Arts de l’Institut de France.

Guillaume Pigeard de Gurbert, agrégé et docteur, est professeur de philosophie en khâgne. Son dernier livre – Contre la philosophie (Actes Sud, 2010) – remplace la question traditionnelle de l’essence de la philosophie par le problème de l’existence peut-être impossible de la philosophie. En cela, il y a une affinité, sinon une coïncidence entre son travail et la poésie de Jean-Paul Michel qui restituent à la pensée et au verbe leur sens de l’impensable. Il a précédemment publié un essai sur l’art (Le mouchoir de Desdémone, Actes Sud, 2001) et il vient de terminer un livre sur Kant et le temps (à paraître au CNDP).

Aaron Prevots est professeur associé à la Southwestern University (États-Unis). Ses recherches portent sur la poésie française moderne et contemporaine, ainsi que la musique. Il a publié chez Host Publications et aux Éditions VVV des traductions de Jacques Réda (Retour au calme / Return to Calm, Europes, Treize chansons de l’amour noir / Thirteen Songs of Dark Love) et de Bernard Vargaftig (Comme respirer / As Breathing). Il est l’auteur d’articles sur Yves Bonnefoy, Eugène Guillevic, Philippe Jaccottet, et Arthur Rimbaud, et prépare actuellement une monographie sur Jacques Réda.

François Rannou est né à Nice. Poète, il a fait récemment paraître La chèvre noire (Publie.net / Publie papier), élémentaire (La Termitière) et rapt (La Nerthe). Il est publié par les revues Europe, Nu(e), Remue.net, Il particolare et L’étrangère. La revue en ligne Paysages écrits lui a consacré un dossier. Il est également éditeur.

Né en 1969, Christophe Van Rossom est un spécialiste des questions de poétique moderne et contemporaine. Membre du conseil de rédaction de la revue L’étrangère, il enseigne à Bruxelles l’histoire des littératures et l’histoire des spectacles notamment. Conférencier, critique, il a publié plusieurs essais et monographies. On lui doit aussi trois livres de création : Sous un ciel dévoyé, Savoir de guerre et Le rire de Démocrite. Il achève en ce moment la composition d’un ouvrage intitulé Orion, de nuit, et a initié un projet nommé Armes & bagages.

Juan Soros (né à Santiago du Chili en 1975) est l’auteur des livres Tanatorio (prix Gabriela Mistral, 2000), Cineraria (pix du Conseil du Livre du Chili, 2008) et de l’objet ARA, máquina de memoria (2012). Il dirige la collection de poésie Transatlántica / Portbou et est l’éditeur de Libros de la resistencia.

Né au Québec, Pierre-Yves Soucy est poète, essayiste et éditeur. Il a enseigné dans plusieurs universités et travaillé pendant dix ans comme attaché de recherche à la Bibliothèque royale (Belgique) – section poésie et littérature étrangère – avant d’occuper la chaire Roland-Barthes à l’université de Mexico (UNAM) de 1998 à 2001. Il a publié une quinzaine de livres de poésie, et de nombreux essais. Dernier livre paru : D’une obscurité, l’éclaircie (Bruxelles, Le Cormier, 2013).

John Taylor, écrivain américain, vit en France depuis 1977. Six de ses livres ont paru en traduction française, dont le dernier est La Fontaine invisible, Tarabuste. Il a écrit de nombreux essais sur les écrivains français, réunis dans Paths to Contemporary French Literature, Transaction, vol. 1, 2004 ; vol. 2, 2007 ; vol. 3, 2011. Il est également traducteur : Jaccottet, Dupin, Jourdan, Calaferte. Professeur agrégé d’Études françaises à l’Université McMaster au Canada,

John Stout est un spécialiste de la poésie française des vingtième et vingt-et-unième siècles. En 2010, il a fait paraître le livre L’Énigme poésie : Entretiens avec 21 poètes français (Rodopi) Il commence actuellement des recherches portant sur la post-poésie en France, au Canada et aux États-Unis, et termine une étude des « poètes de l’objet » en France au vingtième siècle.

Emma Wagstaff est maître de conférences à l’université de Birmingham en Angleterre. Elle travaille sur la poésie moderne et contemporaine, et sur les rapports entre la littérature moderne et les arts visuels. Auteur de Provisionality and the Poem : Transition in the Work of André du Bouchet, Philippe Jaccottet et Bernard Noël (Rodopi, 2006), et de Writing Art : French Literary Responses to the Work of Alberto Giacometti (Peter Lang, 2011). Elle a dirigé, avec Hugues Azérad, Michael G. Kelly, Nina Parish et Stephen Forcer, des volumes collectifs sur la poésie moderne et sur les Avant-gardes. Elle dirige avec Nina Parish un réseau de recherche (2012-2014) sur la poésie contemporaine et ses liens avec d’autres disciplines. 

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